J'ai fait un rêve où tu semblais roi !

Ta voix pour l'instant silencieuse

Vibrait sur une terre envieuse

Etonnée par l'homme d'autrefois !

     Taciturne, solitaire, éteint,

     Soulé d'axiome par ta famille,

     Condamné par un monde immobile,

     Guidé par un étrange destin.

Comment n'as-tu pas sombré hérault ?

Au milieu de ces loups qui t'accablent

Et déchirent ton âme innefable.

La foi t'a sauvé de ces bourreaux !

     Vois maintenant ceux qui t'ont maudit !

     Ils se courbent devant toi ! T'invitent !

     Ne jurent que sur ta réussite,

     Bien sûr ! Comme ils te l'avaient prédit !

Toi tu savais et tu l'as prouvé !

Tes oeuvres resteront en mémoire,

Quand ceux-ci partiront sans histoire

Ton nom à jamais fera rêver.

     J'ai fait un rêve et je t'ai vu grand !

     Toi le plus petit des hommes ! Une ombre

     Perdue parmi la foule qui sombre,

     Car ils n'ont pas ce feu dévorant,

L'espoir qui accompagne tes pas

Et anime l'essentiel de ta vie.

C'est un don unique, qui convie

La réussite plus tard et ici-bas.